De nombreuses réunions ont lieu dans chaque village avec les villageois, nous permettant ainsi de prendre en compte tous les besoins de ces populations, tant dans le domaine hydraulique que ceux de l'éducation et de la santé.
Durant ce séjour, nous avons recensé tous les puits existants dans chaque village, et noté leur état. En raison d'une mauvaise construction et d'une saison où les pluies ont été particulièrement fortes, de nombreux puits se sont effondrés.
Nous décidons en accord avec les villageois de démarrer un programme de construction de puits.
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C'est lors d'un voyage au Sénégal, que Martine et Daniel ont rencontré Soeur Hortensia, de la congrégation de l'Immaculée Conception à M'Bour, qui les a conduits dans les villages de brousse où les religieuses travaillent au service des populations démunies.
A leur retour en France, Martine, née à Volvic le pays de l'eau, trés sensibilisée par le dénuement de ces villageois et plus particulièrement par le manque d'eau, décide de tout mettre en oeuvre pour apporter son aide à ces villages.
Une rencontre avec M. Jean MICHEL, Président de la SEMERAP (Société d'Economie Mixte pour l'Exploitation des Réseaux d'Eau et d'Assainissement et la Protection de l'Environnement) à qui elle expose cette situation, sera le point de départ de l'association Vivre en brousse.
A l'initiative de M. Jean MICHEL, des réunions sont organisées et c'est grâce à son soutien que l'association Vivre en brousse signe, dans le cadre de la loi 2005-95 (dite loi Oudin). des conventions avec la SEMERAP et les trois SIAEP (Syndicat Intecommunal d'Approvisionnement en Eau Potable), fondateurs de ladite société, le SIAEP Sioule et Morge, le SIAEP Basse Limagne, et le SIAEP Plaine de Riom,
Un partenariat d'urgence au Sénégal "De l'eau pour tous" est mis en place.
La loi OUDIN
L'article L1115-1-1 du 27.01.2005 à vu son champ élargi par les parlementaires lors du vote de la loi sur le secteur de l'énergie (loi N° 2006-1537 du 7.12.2006 article 49 du JO du 8.12.2006). La nouvelle rédaction est la suivante :
"Les communes , les établissements de coopération intercommunale et les syndicats mixtes chargés des services publics de distribution d'eau potable et d'assainissement ou de service public de distribution d' électricité et de gaz peuvent, dans la limite de 1% des ressources qui sont affectées aux budgets de ces services, mener des actions de coopération avec les collectivités territoriales étrangères et leurs groupements, dans le cadre de conventions prévues à l'article L 1115-1, des actions d'aide d'urgence au bénéfice des collectivités et groupements, ainsi que des actions de solidarité internationale dans le domaine de l'eau et de l'assainissement et de la distribution publique d'électricité et de gaz".